Anagnoste : un lecteur parmi tant d'autres

jeudi 17 mai

Mots de tête: Dominique Resch. Je tue les enfants français dans les jardins : Marie Neuser

On trouve sur ce ce blog plusieurs messages consacrés à Dominique Resch. Cela a débuté avec "Les Poules"   Lionel qui le l'a faut découvrir avait organisé une signature, lors de la sortie, pour le présenter entre autre aux enseignants d'un collège de Gardanne où travaille son épouse.

Dominique lorsqu'il vient à la librairie ne souhaite aucune mise en scène, être au côté de Lionel et faire face à l'assistance. En aurait-il assez d'être sur le devant de la scène toute la semaine devant des éléves d'un lycée professionnel réputé difficile des Quartiers Nord de Marseille? La réponse est non!

Cela n'est pas possible car il ne travaille que 18 heures par semaine!... ou peut-être même que 15 heures. Il ne peut donc être présent toute la semaine, ...... ( Galéjade ...) 

Mais plus sérieusement, être seul durant les heures de classe et lors d'activité extra-scolaires avec SES élèves, lui procure une telle satisfaction qu'il ne souhaite pas changer d'établissement alors qu'il pourrait le faire compte-tenu de son ancienneté dans le poste.   

Le livre est un recueil de moments de vie. Le style est agréable, il y a du rythme de l'humour. Lorsqu'il reprend les expressions des éléves ce n'est pas pour se moquer, il n'y a aucun mépris mais de la tendresse. L'écriture agit sur le lecteur, comme les mots sur les éléves en rassurant le premier et en essayant de dédramatiser des situations extêmes.

Pourquoi ce billet aujourd'hui? Dans  "Je tue les enfants français dans les jardins"  Marie Neuser, elle aussi enseignante dans un collège dont on devine qu'il est situé à Marseille et qui plus est dans un quartier dit sensible, à partir de situations assez proches, décrit des situations à l'opposée de celles de Dominique Resch? Les deux points de vue donnent un éclairage intéressant sur les questions d'enseignement et posent la question du métier d'enseignant.

" Prof n'est pas un vrai métier. C'est une discipline sportive. Une épreuve d''endurance. Un marathon où le plus teigneux gagne à la fin". écrit Dominique Resch



4° de couverture

Mots de tête . Dominique Resch

couverture mots de tête

 

"Prof n'est pas un vrai métier. C'est une discipline sportive. Une épreuve d'endurance. Un marathon où le plus teigneux gagne à la fin."

Chaque jour, je retrouve Tonio, Nadir, Jérémy et les autres. Chaque jour, dans ce lycée des quartiers Nord de Marseille, je m'apprête à vivre l'inattendu : les rencontres OM/PSG qui rythment la vie et le moral de la classe, les samoussas préparés par Hafoussouate qui réveillent mes papilles, l'arrivée du nouveau surveillant en béton armé qui chancelle au bout d'une semaine, Tonio qui perturbe allègrement la répétition de Cyrano de Bergerac, et cette course à vélo où les élèves foncent à folle allure dans un décor de cinéma...

En une vingtaine de séquences étonnantes, drôles et plus vraies que nature, l'auteur dévoile son goût passionné pour l'enseignement grâce à un regard à la fois lucide et attendri.

 

Dominque resch est professeur de français, d'hiostoire-géographie et d'éducation civique dans un lycée professionnel des quartiers Nord de Marseille


4° de couverture

Je tue les enfants français dans les jardins. Marie Neuser

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Lisa, jeune professeur d’italien pétrie d’idéalisme, se bat chaque jour pour faire la classe à des élèves inattentifs et irrespectueux. Chahuts, insultes, affrontements, menaces, la tension monte et quelques éléments récalcitrants rendent sa vie littéralement insupportable, à l’intérieur du lycée aussi bien qu’en dehors.
Lisa se sent seule et en danger, encore plus lorsque la seule élève sur qui elle comptait se suicide pour éviter un mariage forcé.
Après avoir essuyé jour après jour les insultes les plus grossières et intimes, après avoir été molestée devant ses élèves, la jeune enseignante commence à se forger une carapace implacable. Face aux caïds de sa classe qui la méprisent et la maltraitent, comment la petite prof peut-elle réagir ?

Marie Neuser est enseignante. C’est son premier roman et tout laisse à penser que certaines scènes dépeintes ici ne sont pas loin d’avoir été vécues… Tout l’art de la romancière est de savoir s’en servir pour mener un récit, tendu comme une corde d’arbalète et tout aussi acéré que sa pointe.

Marie Neuser

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dimanche 13 mai

La fête au subjonctif, imparfait!

Vincent Roca, est présenté par le critique du Canard comme un "jongleur de mot". Il fête en particulier le subjonctif. En voici un exemple élégant. "Eussiez-vous imaginé un jour que les marguerites durassent"

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vendredi 04 mai

Sérénitas: Philippe Nicholson

Comme promis il y a quelques mois,  le nouveau "Carnets Nord" est arrivé par la poste il y a une semaine, jeudi dernier. Découvrir Philippe Nicholson, à l'occasion de la parution de son second roman fut un véritable choc.  Une fois ouvert, il m'a été impossible de poser Serenitas avant d'avoir tourné la dernière page.


 La quatrième de couverture

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Paris, dans quelques décennies. La ville est tentaculaire, en proie à l’insécurité et à l’insalubrité. Alors qu’émergent, à sa périphérie, des îlots de luxe pour privilégiés, les quartiers pauvres sont sous la coupe des réseaux mafieux; les services publics ont disparu, laminés par les intérêts privés. Un soir d’hiver, alors que Fjord Keeling, journaliste au National, a rendez-vous à Pigalle avec un contact qui n’arrive pas, une bombe explose dans la pizzeria d’en face. Douze morts. Fjord était là. Un détail l’a frappé: aucun policier ne circulait dans cette zone habituellement sous haute surveillance. Très vite, le gouvernement, relayé par la presse, accuse les narco-gangs qui gangrènent la capitale et y déversent une nouvelle drogue, la D23. Fjord n’y croit pas. Solitaire par la force des choses, il explore plusieurs pistes de son côté et tombe sur des groupuscules anarchistes etsur un conglomérat ultra puissant: la Ijing Ltd. Une compagnie chinoise qui vend des résidences sécurisées. Témoin clef devenu gênant, le journaliste en cavale croit encore qu’il peut faire quelque chose. Il est le seul.


Une sacrée claque que ce  "Sérénitas" ! D'un côté, un Etat dont le principal objectif est d’assurer le meilleur niveau de sécurité à sa population, mène par l’intermédiaire de ses services de police, une lutte impitoyable contre  les gangs et les narco-trafiquants dont l’influence ne cesse de croître. En face, il y a les grands médias dont le pouvoir vrai ou supposé, les placent au centre de luttes d'influence féroces.

Journaliste, Philippe Nicholson  décrit le fonctionnement d’une rédaction d'un grand quotidien, celle d'une chaîne de TV d’information continue d’un grand groupe de presse. Le souci du détail laisse à penser que l’auteur semble très bien connaître cet univers.  Il construit son action sur fond de faillite de l'Etat Nation,decrivant un monde dans lequel  la réussite économique de grosses entreprises leur permet d’offrir à leurs salariés des services allant de la sécurité en passant par la protection médicale, loisirs, que l’Etat n’est  plus en mesure de leur assurer! Le niveau des prestations est proportionnel à la place occupée dans la hiérarchie. Il va de soi que l’adhésion totale au système est  un préalable pour travailler dans ces structures.

Par contre parmi ceux qui ne rentrent pas dans le moule il se trouve des résignés, d’autres qui espèrent toujours passer du bon côté et s'en sortir seuls, et puis il y a les réfractaires ou révoltés. Vrais ou faux révolutionnaires, activistes de tout bord, petits ou grands délinquants,  ils refusent de rentrer dans le rang et agissent en marge de la société et s’arrangent comme ils peuvent.

Les deux mondes vivent en parallèle et se croisent de temps à autre, sous la surveillance permanente des services de sécurité des entreprises.

Quel est le projet  de l’auteur ?

"Big Brother" est présent dans tout le récit et crée une atmosphère propice au suspens. Philippe Nicholson veut-il tout simplement attirer l'attention sur les dérives sécuritaires?  L’évolution des  résidences sécurisées vers des structures de plus en plus élaborées est une idée à la fois originale et inquiétante et en cela considère-t-il que la fin de l'Etat Nation soit l'aboutissement  de la société à deux vitesses qu'il décrit?  

Certains traits de caractères des personnages du roman peuvent faire penser à des personnages publics, le traitement du concept de résidence sécurisée qui se développe est à la fois original et très inquiétant.

N’est-il pas tout simplement de proposer un excellent thriller, dont la lecture peut se faire à différents niveaux.

Au lecteur d’y répondre mais pour cela il faut le lire absolument. Il sera en librairie le 7 mai.

 

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dimanche 29 avril

Rappel. Karine Giebel en signature à la librairie "Aux vents des mots " demain 13 avril

Malgré une météo peu favorable, les lecteurs étaient au rendez-vous. Lionel a présenté "Juste une ombre" tout en en préservant le suspens.

De nombreux sujets ont été abordés, les sources d'inspiration, la façon de travailler,... les échanges. La diversité des sujets abordés dans ses romans à fait l'objet d'échanges avec le public. Ainsi a-t-on appris que l'ouvrage qui est le plus souvent cité par les lecteurs  est "Meurtres pour rédemption", ses romans sont traduits aux Pays Bas, en Russie, en Espagne, .

Elle semble également avoir pris goût à l'écriture de nouvelles. Sa seconde nouvelle, commande de son éditeur espagnol, devrait être publiée à la rentrée prochaine. 

La question du premier roman à été de nouveau abordée. Si Terminus Elicius a été le premier roman publié, il n'est pas Le premier écrit. Après s'être séparée de nombreux textes de jeunesse, elle conserve un manuscrit qui, en son temps, fut refusé par tous les éditeurs les grands et les petits, y compris son éditeur actuel. Elle n'est pas prête aujourd'hui à le faire publier et ce malgré la demande pressante de son éditeur.

Elle a évoqué également le sentiment de vide qu'éprouve l'auteur quand il sent que le livre lui échappe.  La découverte de l'objet imprimé prêt à être mis dans les mains des lecteurs est un moment particulier! Et surtout ne pas le décevoir.

Serge, membre actif de l'association des amis de San Antonio et référence en matière d'oeuvre San Antoniesque  présent dans l'assistance, a apporté son témoignage. Il a expliqué que cette angoisse n'avait jamais quitté le célèbre auteur du Fleuve Noir. 

Par contre, il semblerait que le tournage du film qui devait être tiré à partir des "Morsures de l'ombre" ne soit plus à l'ordre du jour.

Le succès ne se démentant pas voici un lien vers l'émission à livre ouvert du 7 avril de France Info et sur le magazine de la santé sur la 5

L'avis de Gérard Collard de la librairie "La griffe noire"

Présenté au Magazine de la santé le 6 avril 2012.

"Le plus grand livre que j'ai lu sur la paranoïa au quotidien".

Gérard Collard

On peut écouter également sa candidature à l'académie française. Voici quelques photos souvenirs.

 

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Juste une ombre?

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jeudi 12 avril

Rappel. Karine Giebel en signature à la librairie "Aux vents des mots " demain 13 avril

Un petit rappel.

Demain, vendredi 13 avril 2012, Karine Giebel présentera son dernier roman "Juste une ombre" à la librairie "Aux vents de mots" de Gardanne, à partir de 19H

 

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lundi 02 avril

PRIX LITTÉRAIRE DES ECRIVAINS EN PROVENCE : PARTICIPER AU JURY

Pour celles et ceux qui souhaitent participer à un jury de lecteurs, voici ce que proposent "Les écrivains en Provence" 

PRIX LITTÉRAIRE DES ÉCRIVAINS EN PROVENCE
PRIX DE LA TRADUCTION


Ce prix littéraire, organisé par les Ecrivains en Provence en partenariat avec le Centre des Ecrivains du Sud, couronne la traduction d’un roman étranger choisi parmi la sélection de par Paule Constant  dans la rentrée littéraire 2011.

- Hustevedt Siri, Un été sans les hommes, Actes Sud, USA, traduit de l'américain par Christine LE BOEUF
- Kasischke Laura, Les revenants, Christian Bourgois, USA, traduit de l'anglais par Eric CHEDAILLE
- Grondahl Jens Christian, Quatre jours en mars, Gallimard, Danemark, traduit du danois par Alain GNAEDIG
- O'Connor Joseph, Muse, Phébus, Irlande, traduit de l'anglais par Carine CHICHEREAU
- Duong Thu Huong, Sanctuaire du coeur, Sabine Wespieser, Vietnam, traduit du vietnamien par Phuong Dang Tran
Le jury est composé, sur inscription, de toute personne qui s’engage à lire les romans de la sélection.

Pour faire partie du jury, inscrivez-vous :

par courrier : Les Ecrivains en Provence – Jury prix litteraire – BP 7 13710 FUVEAU
par internet sur www.fuveau.com
par mail  à Fanny Sichi : fsichi.ecrivains@fuveau.com
dans toutes les bibliothèques de la CPA  participantes.

Les personnes inscrites au prix des lecteurs du Centre des Ecrivains du Sud sont automatiquement inscrites pour le prix étranger.

Secrétaire du prix : Fanny Sichi : fsichi.ecrivains@fuveau.com

Le vote se fera la dernière semaine de juin par internet (www.fuveau.com), ou par courrier ou dans les bibliothèques participantes par toutes les personnes préalablement inscrites

Le lauréat du prix sera l’invité du Salon du Livre de Fuveau 2012.

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mardi 27 mars

Excellente initiative de la librairie des éditions l'ATINOIR à Marseille

A compter du mois d'avril 2012, la librairie des éditions L'atinoir accueillera les ateliers d'écriture des Ateliers d'Aline, 
les lundis de 17h à 19h30.

Un premier cycle d'ateliers sera consacré à la nouvelle dans ses formes multiples (voir présentation).
Les inscriptions sont ouvertes  (12 personnes max.)

Pour en savoir plus télécharger le fichier ci-après
D'un_mot_une_nouvelle

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vendredi 16 mars

Comme tous les ans à la même époque l'ACJ lance son appel à candidatures pour le Prix Marseillais du Polar.

APPEL A CANDIDATURE JURY DES LECTEURS 9ème PRIX MARSEILLAIS DU POLAR
 
Envie de se plonger dans la lecture des meilleurs policiers de la saison ? Venez défendre votre polar favori !
> Proposez votre candidature pour le jury des lecteurs du 9e Prix marseillais du Polar.
Le jury sera composé de 7 lecteurs, sélectionnés après lecture d’une courte lettre de motivation.
> Sur votre lettre de motivation, n’oubliez pas de mentionner vos coordonnées [téléphone, adresse postale, adresse mail…].
> Envoyez votre lettre à :
Association cours Julien,
6 rue des Trois Rois 13006 Marseille.
ou par email : association-cours-julien@wanadoo.fr

DATE LIMITE POUR PROPOSER VOTRE CANDIDATURE > 31 MAI 2012

Posté par _michel13blog_ à 22:46 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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mercredi 29 février

Vous avez aimé "Les Morsures de l'ombre", ne manquez surtout pas "Juste une ombre"

Amis lecteurs qui appréciez tout particulièrement le travail de Karine Giebel précipitez vous chez votre libraire habituel pour réserver "Juste une ombre"  le dernier roman de celle qui obtint pour son premier ouvrage publié "Terminus Elicus" le Prix Marseillais du Polar 2005. Depuis elle n'a cessé d'être récompensée et ce n'est que justice.

Sa sortie en librairie est prévue pour le 8 mars.


La 4° de couverture.

juste une ombre

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde.
Tu manipules ? Tu deviendras une proie.
Tu domines ? Tu deviendras une esclave.

Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place.
Et puis un jour...
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.
Juste une ombre.
Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.
On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.
On t'observe jusque dans les moments les plus intimes.
Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi.
Personne ne te comprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule.
Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.
Ou seulement dans ta tête ?
Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard...

Tu commandes ? Apprends l'obéissance.
Tu méprises ? Apprends le respect.
Tu veux vivre ? Meurs en silence... 


Grâce à Lionel qui me l'a prêté, il m'a été possible de lire en avant première ce roman dont il m'avait dit le plus grand bien.

Comment vont se croiser les chemins de Cloe, jeune cadre dynamique sur une trajectoire professionnelle ascendante à qui tout réussit et celui du commandant Gomez, archétype du  policier, excellent professionnel au caractère bourru,  à la limite de la légalité parfois mais pour toujours faire triompher le droit, un peu Rambot au coeur tendre. On retrouve dans ce thrilller les thèmes chers à Karine, la complexité des personnages, leurs secrets enfouis au plus profond d'eux mêmes, la maladie mentale, le chasseur et sa proie, les relations sociales dans monde de l'entreprise...Contrtuit comme un scénario très bien rythmé, il est est difficile de ne pas aller jusqu'au bout d'une seule traite. 

Le dénouement est original, le dernier chapitre propose à chaque page son rebondissement. J'avais une petite idée du coupable, mais je me suis laissé malgré tout embarqué sur les fausses pistes ce qui fait le plaisir de la lecture.

Sachant que la musique joue un rôle important dans l'écriture, est ce que "Les variations Goldberg" dont il est question dans un chapitre ont accompagné Karine dans son écriture? Voici une des questions que je lui poserai lors de sa venue prochaine "Aux Vents des Mots" le 13 avril 2012.

Posté par _michel13blog_ à 21:30 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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Hélas trois fois hélas, le reportage sur LCM a été définitivement annulé

Hier soir soir je suis passé chez Lionel pour savoir comment s'était déroulée la rencontre avec la journaliste de LCM. Comme cela s'était pas la semaine passé le rendez-vous a été annulé mais cette fois sine die. A priori La Chaîne Marseille vient d'être rachetée et une des premières décisions a été retirer de l'antenne l'émission culturelle dans laquelle il était question de livres. 

@ suivre?

 

 

Posté par _michel13blog_ à 21:18 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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