Anagnoste : un lecteur parmi tant d'autres

dimanche 19 mai

10 auteurs marseillais en compétition pour le 10 ème Prix Marseillais du Polar. (suite) Du jamais vu pour un message sur ce blog

En l'espace de quelques heures, le nombre de connexions a atteint, en quelques heures,  un record.... à l'échelle du blog bien entendu. Le message posté le 12 mai dernier donne une idée de sa fréquentation.

10 auteurs

Il semblerait, si l'on en croit les statistiques, que ce soit grâce à un célèbre  réseau social ( Fesse Bouc).

Seule la liste des 10 auteurs retenus est affichée sur le site de l'ACJ, par contre ucune information n'est fournie sur les ouvrages en compétition. S'agit-il comme les années précédentes d'ouvrages publiés l'année en cours ou l'année précédente en l'occurence 2013 et 2012? D'autres critères de sélection ont-ils été retenus? 

L'effet  Fesse Bouc va-t-il agir une seconde fois?

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samedi 18 mai

10 auteurs marseillais en compétition pour le 10 ème Prix Marseillais du Polar.

Attention il ne s'agit toujours pas du Prix du Polar Marseillais mais bien du Prix Marseillais du Polar toujours organisé par l'Association du Cours Julien dans le cadre de la Fête du Plateau qui aura lieu le 28 Septembre 2013. Serait-ce l'effet de Marseille Provence 2013? Probablement pas car nombre de ces auteurs ne se reconnaissent pas dans cette manifestation et l'ignore ou la rejette.

Rappelons-nous il y a quelques années en arrière cela se passait devant une salle comble à l'Alcazar, (la Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale). Marseille venait d'être désignée pour être capitale de la culture en 2013, Bernard Latarjet accompagné de son équipe, en présence des officiels, après avoir être revenu sur la façon dont le déroulement de la première partie du projet et son issue positive présenta ce qu'allait être la phase suivante et tout particulièrment la procédure de dépot et de sélection des projets qui seraient retenus et labellisés dans le cadre de la manifestation. A la fin de son intervention, au moment des questions, il fut interpellé par un auteur présent dans la salle. Tout d'abor la critique porta sur le choix d'Albert Camus, allant même jusqu'à réduire le réduire l'hommage à un hypothètique mactch de foot qui pourrait à cette occasion être organisé entre les deux rives de la Méditerranée. Mais surtout il insistant sur le fait que les organisateurs n'aient pas songé à solliciter la cinquantaine d'auteurs locaux dont beaucoup écrivent des polars. Il leur fut répondu qu'il était tout à fait possible de proposer un projet en ce sens, ce qui a priori ne fut jamais fait.....

La liste des 50 auteurs "marseillais" reste donc encore à établir.....Seuls 10 ont été retenus dont voici la liste alphabétique 

  1. Jean Contrucci.
  2. Jean-Paul Delfino
  3. René Fregni
  4. Maurice Gouiran
  5. Jérôme Harlay
  6. Jean-Luc Luciani
  7. Eric Maneval
  8. Marie Neuser
  9. Serge Scotto
  10. François Thomazeau

 

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dimanche 12 mai

La visite du 30 000 ème internaute sur le site a eu lieu cet après midi

Cet après midi, un visteur est venu consulter le message consacré aux délibérations du jury du 8 ème Prix Marseillais du Polar;

30 000 visiteurs

le message

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samedi 20 avril

Purgatoire des innocents : Karine Giebel (roman à paraître le 7 mai prochain)

Karine Giébel vient de nouveau de frapper un grand coup avec son dernier roman, un thriller époustouflant, un modèle du genre. D'astucieux retournements de situation, une maîtrise éprouvée de la psychologie des personnages tiennent en haleine le lecteur du début à la fin. L'effet de surprise passé, la compassion mélée d'effroi, d'horreur, de peur, d'angoisse, de colère ne le quitte plus. Le sentiment d'impuissance qu'il éprouve à certains moments et le besoin de vengeance qu'il ressent alors le mettent encore plus mal à l'aise.

On l'aura compris, une fois en main, il est impossible de poser ce livre avant d'en avoir tourné la dernière page. Attention cependant, âmes sensibles s'abstenir! Ce roman noir prend littéralement aux tripes. Il est parfois à la limite du soutenable.

L'action démarre comme un film policier des années 60. Un hold-up dans une bijouterie de la place Vendôme qui tourne mal. Des coups de feu sont échangés au moment de la fuite, un policier est tué ainsi qu'une passante et l'un des malfaiteurs est grièvement blessé. L'opération a été montée par un braqueur chevronné, Raphaël. Il s'est associé à Fred, qu'il a connu durant les 14 années passées en détention, à Christel l'amie de Fred ainsi que Will son jeune frère. Des liens très forts existent entre Raphaël et Will. L'aîné s'est toujours considéré comme responsable du cadet depuis le décès de leur mère qui les a élevés seule. Aussi quand l'aventure tournera mal, trouver un médecin pour faire soigner Will deviendra un impératif majeur pour les fuyards. Le plan de Raphaël est compromis, il va falloir revoir.

Dans leur fuite, ils s'arrêtent dans un village perdu au sud de Paris, repèrent la plaque d'un vétérinaire, lui téléphonent prétextant un accident avec un labrador afin qu'elle vienne à leur rencontre pour prendre soin de l'animal blessé. La voilà donc piégée...! Sous la menace des malfaiteurs elle va devoir soigner Will et héberger l'équipe en attendant que le blessé soit en état de reprendre la route et permettre à l'équipe de poursuivre sa cavale.

Will met du temps à se rétablir. Le mari de Sandra absent au moment des faits lui téléphone pour annoncer son prochain retour. Les voyous auront désormais à leur merci un nouvel otage. Mais celui que Sandra avait présenté comme étant un gendarme n'en est peut-être pas un...

Tout ce qui a fait le succès des précédents livres de Karine Giebel se retrouve dans ce roman, la maitrise de l'intrigue, une situation de départ ordinaire et qui dérape tout à coup pour plonger le lecteur dans le noir le plus sordide et le plus abject, le souci du détail, les indices placés aux bons endroits, une approche fouillée de la psychologie des personnages qui, comme le répète souvent Karine Giebel ne sont jamais ni tout blanc, ni tout noir.

On ne pourra s'empêcher de faire le lien avec des affaires ayant défrayé la chronique mais le sujet est traité de façon originale et ce qui en fait un livre dont il y a fort à parier qu'il aura le même succès que les précédents. C'est du moins ce que je lui souhaite.

 


4ème de couverture

purgatoire des innocents

Je m'appelle Raphaël, j'ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux.
Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d'euros de bijoux.
Ç'aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang.
Deux morts et un blessé grave.
Le blessé, c'est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre ou Will pourra reprendre des forces.

Je m'appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide.
Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là...

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal.
Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place.
Et son sourire est le plus abominable qui soit...

 

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jeudi 18 avril

Appel à candidature pour le jury de la 10 ème édition du Prix Marseillais du POLAR

Cette année LE PRIX MARSEILLAIS DU POLAR 2013 - 10 ÈME EDITION - fait honneur à ses auteurs marseillais et recherche ses jurés choisis 
parmi des lecteurs passionnés.

Si l'envie vous prend de vous plonger dans la lecture des meilleurs policiers de la saison, une lettre de motivation suffit pour faire
partie de notre jury 2013 ( voir notre pièce jointe ci-dessous pour plus d'information

Vous aurez 10 livres à lire durant la période de juin à septembre.

N'hésitez pas à postuler

Association cours Julien - 6 rue des trois rois - 13006 Marseille
Ouvert du lundi au vendredi de 13h30 à 18h30
Tél et fax : 04 96 12 07 76 et 06 63 34 65 53
contact@coursjulien.org
http://coursjulien.marsnet.org/

APPELAJURESPOLAR2013


N'hésitez pas ... Vous aurez peut-être la chance de découvrir un jeune auteur, qui fut primé en 2005 pour son premier roman, "Terminus Elicius" et un auteur confirmé qui fut primé en 2012 pour "Juste une ombre". Vous l'aurez reconnue, il s'agit de Karine Giebel.

 

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dimanche 17 mars

Le phyto-analyste : Bernard Busson.

Tout d'abord merci à Antoine de "Carnets nord"  qui m'a adressé cette année ce nouveau roman à paraître le 12 avril prochain. J'avais pu auparavant lire dans les mêmes conditions Cadavre d’État de  Claude Marker,  Sérénitas de Philippe Nicholson, Le onzième pion et Requins d'eau douce de Henri Steinfest

J'ai donc découvert ce livre sans avoir pris connaissance de la quatrième de couverture comme c'est le cas lorsque je reçois un ouvrage en service de presse.

Le bandeau "Le premier thriller botanique" m'a induit en erreur. Personnellement je m'attendais à une véritable enquête scientifique mais cela n'était visibmement pas l'intention de l'auteur. Il s'agit d'un roman assez déjanté et l'auteur semble avoir pris du plaisir à mélanger les genres.  Un peu polar, façon bande-dessinée, avec ses codes, les flics, le bar, le whisky, l'alcoolique, la serveuse au grand coeur. Un peu science-fiction ou anticipation avec des personnages secondaires qui permettent à l'auteur de créer de nombreux rebondissements et un vrai suspens à la fin de l'ouvrage. Seules les réflexions philosophiques paraissent un peu décalées.

L'écriture est agréable, mais certaines expressions québecoises auraient peut-être méritées un décodage. Aucune coquille a priori, ce qui est de plus en plus rare dans l'édition aujourd'hui et c'est bien agréable pour le lecteur. L'auteur est rédacteur-correcteur, on n'est jamais mieux servi que par soi-même!

La question qui se pose qu'est-ce métier de "phyto-analyste". Quel sens donner à analyste? Faut-il y voir un double sens? 

Bernard Busson a-t-il eu l'occasion de lire "Requins d'eau douce" ? Car comme le héros du roman de de Henrich Steinfest qui, dans toutes les situations où le conduit son enquête consulte son exemplaire du "Tractatus logico-philosophicus", Germain Tzaricot se réfère assez régulièrement au  " Guide et glossaire de la phyto-analyse ".

Le choix du choux-fleur a-t-il un lien avec l'homme à la tête de choux cher à Serge Gainsbourg?  Cette idée a-t-elle germé dans la tête de l'auteur?


Le phyto-analyste

Bertrand Busson

La quatrième de couverture.

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Germain Tzaricot est un jeune homme au nez trop gros et aux oreilles trop longues, qui vit dans un petit appartement rempli de végétaux. Il est aussi le tout premier phyto-analyste de l’Histoire – un expert de la communication végétale. Tout comme son père disparu, botaniste-philosophe, il vit tout entier pour sa passion, jusqu’au jour où la pourriture entre chez lui. Au sens le plus littéral du terme, sous la forme d’une gelée corrosive qui dévore les plantes et menace de s’attaquer aux hommes. C’est ainsi après la putréfaction a priori anodine de ses plantes d’intérieur que Germain se lance dans une enquête ambitieuse, entraînant sa bande d’acolytes : Pigalle, le barman crasseux du Nicole’s pub qui découvre sur le tard la vertu d’un bon bain ; Rachel, la chanteuse déchue aux yeux vert olive entêtants ; Jamal, le géant qui a préféré s’échouer dans un fauteuil roulant pour éviter les hauteurs. L’aventure devient beaucoup plus sérieuse pour Germain lorsque Rachel disparaît de son lit et qu’il devient le coupable idéal pour deux flics plus corrompus qu’un tas de compost. Un véritable thriller botanique – où se mêlent une usine à cornichons radioactifs et un laboratoire secret au coeur de l’Amazonas, des scientifiques armés de mitraillettes et des ivrognes armés de bouteilles, des plantes vénéneuses et des choux-fleurs humanistes, sur fond d’un gigantesque complot contre la nature.

 

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lundi 18 février

Syngue Sabour un excellent livre et un bon film fidèle au roman : mais carton jaune à Atiq Rahimi

Atiq Rahimi, un homme aux multiples visages. L'écrivain récompensé à juste titre par le Prix Goncourt en 2008, pour Synge Sabour. Le réalisateur d'un film lui aussi très réussi. La promotion démarre sur les chapeaux de roues est et si le succès commercial est au rendez-vous ce ne sera que justice. La présence Jean-Claude Carrière au générique est un gage de qualité et le duo a bien fonctionné, le film est fidèle au roman et les lecteurs qui, comme moi, ont apprécié le roman ne seront pas déçus.

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Mais monsieur Rahimi n'a pas eu un comportement élégant à l'occasion du 24 ème Festival Cinématographique de Gardanne. Invité de longue date au mois de novembre dernier, il devait participer à un débat public à l'issue d'une projection en avant-première. Le 26 octobre, soit trois jours avant le début du festival, il avertit les organisateurs qu'il ne viendrait pas, les mettant devant le fait accompli et créant une immense déception chez les lecteurs-spectateurs.

Dommage!...

 

 

 

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samedi 19 janvier

Mes premières lectures numériques : Chroniques d'Elles de J. Desaubry et Frangin de Max obione chez SKA éditeur

Mes seules lectures d'ouvrages numeriques se résumaient jusqu'à présent à des ouvrages disponibles gratuitement sur la toile. Gallica, la Bnf entre autre m'ont permis de télécharger des ouvrages dont les droits d'auteurs font partie désormais du domaine public.

sKA,  un nouvel éditeur spécialisé dans les livres numériques m'a proposé de découvrir une partie de son catalogue composé de trois collections.

  • Culissime, des romans et nouvelles érotiques à haute teneur en littérature
  • Noire sœur, des polars et des nouvelles ou romans noirs arpentant les lisières du genre et
  • Mélanges, ni érotique ni polar, regroupe nos coups de cœur, dans tous les genres possibles.


J'ai reçu gratieusement un lot de 4 titres récemment publiés.

-"Petites et Grandes" un texte de "Le Nismois" préfacé par Jan Thirion dans la collection "Culissime", une nouvelle "OlympNique" de Jan Thirion ainsi que des nouvelles de Jeanne Desaubry et de Max Obione.

Me voici donc lisant sur ma tablette des ouvrages qui viennent d'être tout juste d'être publiés. 

J'ai commencé par le premier volume des  "Chroniques d'Elles" de Jeanne Desaubry. On trouve dans les lignes qui suivent les contraintes que s'est fixées l'auteur.

« A tire d’Elles
 
Ces micro nouvelles flashent des instantanés de vies féminines, exclusivement.
Des femmes : jeunes ou vieilles, malades, aigries ou optimistes, alcooliques ou artistes, pleines d'illusions ou de chagrins, mère attendrie, amoureuse comblée, surprises dans un moment d'abandon ou de crainte.
Ce « pointillisme littéraire » obéit à des règles strictes : chaque texte compte environ mille mots, ne comporte ni nom, ni dialogue. Une narration clinique, attachée aux détails, ceux qui comptent. »

Cinq histoires ont particulièrement attiré mon attention, "Elle est hypocondriaque",  "Elle habite Versailles", "Elle est directeur qualité", "Elle en fuite", "Elle est trop vieille" Les scènes de vie qui y sont décrites mêlent cruauté, ironie, dérision, émotion,.... Une question se pose, un homme aurait-il pu écrire cela,... peut-être?

Une chose est sûre, elles semblent être du goût de Christiane P. à qui j'ai fait lire les deux premirères.

 J´ai bien aimé également "Frangin" de Max Obione. Je me suis laissé prendre au jeu et j'ai compati aux difficultés de cette famille dans le malheur. Le petit dernier qui est "différent" façon pudique de qualifier son lourd handicap, sa grande soeur qui joue le rôle de la mère qui a du mal à assumer son rôle. La complicité très forte entre la soeur et le frère leur permet de faire face à la défaillance maternelle. Les relations qu'elles entretient avec les hommes qui passent dans l'appartement ne semblent pas les enchanter outre mesure... La chute est fort réussie et Je n'ai pu m'empêcher de penser au livre de  Dominique Delpiroux ´Le labyrinthe des légumes´

J'ai privilégié le format nouvelles, et l'expérience fut concluante. J'ai hésité sur les ouvrages plus volumineux, cela attendra un peu ... J'ai encore du papier sur ma table de chevet.

@ suivre.

 

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mercredi 26 décembre

Michel Sanz : Le père du "Pauvre Richard"

Michel Sanz 2 

 

Michel Sanz 1

 

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mercredi 12 décembre

Le challenge de Lystig (8) : Pauvre Richard Michel Sanz et

A l'occasion de la prochaine sortie en salle du Film "Pauvre Richard". Des avant-premières sont prévues dans la région marseillaise ces jours-ci. C'est le moment de remettre en avant le magnifique ouvrage de Michel Sanz.

Pauvre Richard Bande-annonce

A l'occasion de la prochaine sortie en salle du Film "Pauvre Richard". Des avant-premières sont prévues dans la région ces jours-ci. C'est le moment de remettre en avant le magnifique ouvrage de Michel Sanz.

Et pour celles et ceus qui voudraient en savoir plus sur le sujet, voici une sélection d'ouvrages "visionnaires" qui firent des constats sans concessions, mettant en garde contre ce qui pourrait se passer et qu'hélas se réalise en partie sous nos yeux.

 "La cité du fada" de Ridha Aati et Nordine Zoghdani  paru chez feu l'Ecailler

"Le bal des cagoles" de Philippe Carrrese ( ressorti cette année chez l'Ecailler ( le nouveau ) et ses incontournables "Pet de mouche et la princesse du désert" "Filet garni" et "Tue les à chaque fois" , tous parus au fleuve noir. 

 

 

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