2012-08-27_143759                         2012-08-27_143732                                                                                                                                                                        

Mon libraire préféré, à l'occasion d'une discussion sur la science-fiction et connaissant mon peu d'intérêt pour le genre a priori, -j'ai probablement tort et j'essaierai de le découvrir probablement un jour- me signala qu'un maître incontesté du genre Isaac Asimov, avait également écrit des histoires policières.  C'est ainsi que je fis l'acquisition du recueil de nouvelles "Les Veufs Noirs".

On apprend dans la présentation que l'auteur de science-fiction a toujours manifesté de l'intérêt au genre policier. Et c'est dans Ellery Queen Mystery Magazine qu'il publie à la demande de la rédactrice en chef une nouvelle policière. Il prend le parti de tourner le dos au roman noir américain car il il préfére Agatha Christie et Hercule Poirot "à ses yeux le détective idéal".

Il s'agit en fait de la compilation de 5 ouvrages qui mettent tous en scènes un groupe de 6 hommes qui se retrouvent une fois par mois dans un restaurant pour manger, bavarder et résoudre des énigmes. Je n'ai lu que le premier, "Le club des veufs noirs" , je n'ai été que moyennement emballé, les sujets de certaines énigmes ont mal vielli ou nécessitent des connaissances de la culture américaine que je n'ai pas. 

J'ai bien aimé cependant la nouvelle "Drôle de doctorat".

 

9782258082779

4 ème de couverture

 

Le Club des Veufs Noirs, Retour au club des Veufs Noirs, Casse-tête au club des Veufs Noirs, A table avec les Veufs Noirs, Puzzles au club des Veufs Noirs

Les Veufs Noirs, ce sont six hommes, ni veufs ni forcément célibataires, qui se réunissent pour manger, boire, bavarder... et résoudre les énigmes que vient leur présenter leur invité. En marge de l'immense oeuvre de science-fiction qui l'a consacré, Isaac Asimov a lorgné du côté d'Hercule Poirot et de ses « petites cellules grises » pour concocter ces soixante bijoux d'astuce et d'humour.


"Villes noires" fait partie des ouvrages qu'il m'arrive d'acheter sur un coup de coeur. Le titre, le genre et les auteurs suffisent à emporter la décision.

Joncquet, Daeninckx, Pouy des valeurs sûres je connais moins Michel Quint mais ce n'est pas le hasard s'il a été associé aux précédents.

Quatre histoires noires réussies chacune dans leur genre. Malheureusement j'ai eu du mal à "pénétrer dans [la nouvelle de Michel Quint] avec dans l'oreille le phrasé chaloupé, sur la langue le goût amer, piquant de l'accent épicé de nos amis wallons "  Mais le souvenir de Ronny Couteure et de son accent si particulier, à qui Michel Quint dédie cette nouvelle, m'y a aidé parfois.

29492

4 ème de couverture

Entre crimes mafieux, amours contrariées, voyageurs sans bagages et amazone défroquée, les capitales européennes tombent le masque et révèlent leur nature sauvage, débridée, mystérieuse... Au détour des ruelles de Naples, devant les façades proprement alignées des résidences d'Ostende, ou au fil de l'eau, sur les canaux d'Hambourg : trois atmosphères qui ont inspiré quatre maîtres du genre, Daeninckx, Jonquet, Quint et Pouy.

Vous ne vous promènerez plus jamais en ville comme avant...


2012-08-27_143706