Amis lecteurs qui appréciez tout particulièrement le travail de Karine Giebel précipitez vous chez votre libraire habituel pour réserver "Juste une ombre"  le dernier roman de celle qui obtint pour son premier ouvrage publié "Terminus Elicus" le Prix Marseillais du Polar 2005. Depuis elle n'a cessé d'être récompensée et ce n'est que justice.

Sa sortie en librairie est prévue pour le 8 mars.


La 4° de couverture.

juste une ombre

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde.
Tu manipules ? Tu deviendras une proie.
Tu domines ? Tu deviendras une esclave.

Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place.
Et puis un jour...
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.
Juste une ombre.
Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.
On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.
On t'observe jusque dans les moments les plus intimes.
Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi.
Personne ne te comprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule.
Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.
Ou seulement dans ta tête ?
Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard...

Tu commandes ? Apprends l'obéissance.
Tu méprises ? Apprends le respect.
Tu veux vivre ? Meurs en silence... 


Grâce à Lionel qui me l'a prêté, il m'a été possible de lire en avant première ce roman dont il m'avait dit le plus grand bien.

Comment vont se croiser les chemins de Cloe, jeune cadre dynamique sur une trajectoire professionnelle ascendante à qui tout réussit et celui du commandant Gomez, archétype du  policier, excellent professionnel au caractère bourru,  à la limite de la légalité parfois mais pour toujours faire triompher le droit, un peu Rambot au coeur tendre. On retrouve dans ce thrilller les thèmes chers à Karine, la complexité des personnages, leurs secrets enfouis au plus profond d'eux mêmes, la maladie mentale, le chasseur et sa proie, les relations sociales dans monde de l'entreprise...Contrtuit comme un scénario très bien rythmé, il est est difficile de ne pas aller jusqu'au bout d'une seule traite. 

Le dénouement est original, le dernier chapitre propose à chaque page son rebondissement. J'avais une petite idée du coupable, mais je me suis laissé malgré tout embarqué sur les fausses pistes ce qui fait le plaisir de la lecture.

Sachant que la musique joue un rôle important dans l'écriture, est ce que "Les variations Goldberg" dont il est question dans un chapitre ont accompagné Karine dans son écriture? Voici une des questions que je lui poserai lors de sa venue prochaine "Aux Vents des Mots" le 13 avril 2012.