30 novembre 2006
Compte rendu de l'édition 2005 d'après A.C
Nous avions initié avec A.C membre comme moi du jury Prix Marseillais du Polar 2005 un blog intitulé "lire que veux-tu?" Malheureusement cette expérience n'ayant pas abouti je me vois dans l'obligation de fermer très prochainement ce blog.
Les statistiques montrent qu'il reçoit de temps en temps des promeneurs égarés. Des internautes cherchant des informations sur Fofana Libra ont pu consulter le message rédigé par A.C. Je transfère sur Anagnoste les messages publiés l'an dernier.
Je mets également en ligne les notes concernant les 6 ouvrages retenus dans la sélection finale de septembre 2005. Il sera ainsi possible de découvrir un ouvrage que j'avais particulièrement apprécié : "La nuit de la dinde" de Serge Quadruppani. "
1° message posté le 23/11/2005
LE PRIX MARSEILLAIS DU POLAR 2005
Pour la 5ème année, ce prix fut organisé sous la houlette de l’Association du Cours Julien et la présidence de Serge SCOTTO, auteur de polars marseillais. Il est décerné par un jury de 7 lecteurs sélectionnés sur lettre de motivation. Une des conditions d’attribution du prix est que les auteurs soient présents lors de la remise du prix pendant la manifestation « Les terrasses du polar » à Marseille.
26 ouvrages étaient en lice. Un premier vote du jury sur l’ensemble des livres proposés a retenu les 6 ouvrages ayant réuni le plus de suffrages des jurés. Le débat et le vote final ont porté sur ces 6 livres.
Cette année, le prix a été décerné à une jeune femme, Karine GIEBEL pour son premier roman « Terminus Elicius » édité par La Vie du Rail dans sa collection Rail Noir.
TERMINUS ELICIUS
Karine GIEBEL
La Vie du Rail, éditeur
Marseille-Istres et retour. Trajet ferroviaire quotidien pour Jeanne, qui berce ainsi sa souffrance et sa vie grise dans une routine aussi chronométrée que les rames de cette ligne de la Côte Bleue. Son travail au commissariat, le bonjour journalier du capitaine Esposito….Pas d’imprévus….Tous les soirs, elle s’assied à la même place….Pas de surprise….Jusqu’au jour où….
« J’aime à savoir que vous lisez mes mots …(.) Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle(…)Ne m’oubliez pas. Dans votre cœur, je continuerai d’exister. Et c’est le plus bel endroit pour exister. A bientôt, mon amour… » Elicius
Cette lettre, déposée à sa place dans le train, va la conduire dans un voyage au bout d’elle-même, au-delà des frontières du bien et du mal.
LA NUIT DE LA DINDE
Serge QUADRUPPANI
Editions Métailié
24 décembre au soir, le père Noël sonne à la porte des Boutonnier, les enfants sont ravis…En fait, le père Noël prend en otage la famille du directeur de la banque et ses invités. Mais que cherche vraiment cet ancien dirigeant d’une société de sécurité ? Compte-t-il réellement dévaliser la banque ?
Il soumet les convives au jeu pervers de ses cadeaux qui leur feront avouer leurs secrets les plus honteux et les dressera les uns contre les autres. Finiront-ils déchiquetés par les bombes que le père Noël leur a collées au corps ou la petite Jeanne, l’enfant trop sérieuse leur sauvera-t-elle la vie avec l’aide de ses amis imaginaires ?
Un roman à suspens à l’intrigue solide et au charme insidieux.
LE MATIN DES VOLEURS
Brigitte DUJON
Editions La Main Multiple
Et mon fils m’a téléphoné pour m’annoncer qu’il venait s’installer chez moi avec femme et enfant. J’y suis allée de mes criailleries et çà prenait toute la place dans le silence où il campait, attendant que çà passe.
Alors j’ai accepté. Sans oser lui demander pourquoi. Pourquoi abandonner si brutalement leur jolie maison qu’il a construite de ses mains. Pourquoi se retirer ici dans cette vieille baraque percluse comme moi de lézardes et de solitude.
Ils ont débarqué le lendemain, comme si la décision prise, on ne m’avait demandé mon accord que pour la forme. Ou comme s’ils avaient le diable à leurs trousses.
Une belle écriture très sensible où on vit chacun des personnages de « l’intérieur ».
MARSEILLE, LA VILLE OU EST MORT KENNEDY
Maurice GOUIRAN
Editions JIGAL
Clovis Narigou, toujours plus enclin à se laisser vivre dans les collines de l’Estaque qu’à venger la veuve et l’orphelin, se voit, bien malgré lui, embarqué sur les traces des assassins de JFK.
Des grèves brisées sur le port de Marseille avec l’aide du milieu, en 1947, à la French Connection, Clovis va rouvrir un pan entier de l’histoire de Marseille. Un passé peu glorieux où se mêlent politique, hommes de l’ombre, mafia, dollars et pouvoir.
LE FOND TU TOUCHERAS
Alain BRON
Odin éditions
Une femme est trouvée morte avec une orchidée rare à la main. Quai des Orfèvres, le commissaire Heydorff et son adjoint Berthier vont se confronter à une enquête complexe où chaque évidence se transforme en point d’interrogation. Suicide ou accident ? Adultère suivi d’une vengeance machiavélique ? Crime de rôdeur ?
Au centre de l’histoire, Théo, chercheur en OGM et cœur blessé. Il hérite d’une malle. A l’intérieur, des cahiers écrits par son trisaïeul relatent les prémices et la fin d’une communauté utopiste en 1854 au Texas. A la lecture de ces pages jaunies, Théo, bouleversé, découvre de surprenantes similitudes entre son vécu et celui de son ancêtre. « La vie est un passage dans le présent qu’on balbutie avec l’héritage du passé ». Les vieux cahiers vont-ils lui donner des clés pour comprendre la mort de celle qu’il aimait par-dessus tout ?
Une histoire qui a beaucoup de charme. Les cahiers de l’ancêtre sont passionnants.
SORTEZ VOS MORTS
Bruno LEYDET
Editions JIGAL
L’histoire commence en 1723. Marseille est alors « officiellement » guérie de la peste. Le peintre Michel SERRE entreprend de nous raconter une étrange rencontre qui va bouleverser sa vie et son art.
Cette nuit-là, alors qu’il erre dans la ville basse pour nourrir son inspiration, le vieux peintre pousse la porte de la « taverne des Gueules d’Anguilles », un lieu sordide et mal famé où se mêlent femmes légères, voyous et matelots en perdition. Il y croise Jérôme Cardinal, un jeune marin d’origine génoise qui, prétextant tout savoir sur la grande peste, se propose pour assouvir sa venngeance de lui en dévoiler les mystères….
Tout d’abord incrédule, Serre va ployer devant cette verve insolente…
Et du Grand-St-Antoine aux Echelles du Levant, des armateurs aux notables, Cardinal dévoile et démontre alors soir après soir, l’incroyable conspiration qui va anéantir la ville au prix de quelques dizaines de milliers de morts pourrissant au soleil….
Une vrai « reportage » sur cette période de l’histoire de Marseille qui prend l’allure d’une leçon de vie : les méandres de la création, le regard posé sur l’histoire, une belle rencontre initiatique et deux personnages très attachants servis par une très belle écriture. Un peu difficile à classer en « polar », mais à coup sûr un beau roman historique.
Le fils de l'arbre : Fofana Libar d'après A.C
Message posté le 25/11/2005 par M.B et rédigé par A.C
LE FILS DE
L’ARBRE, Roman de M.
Libar FOFANA, Editeur
Gallimard « Continents noirs »
Une écriture qui va à l’essentiel. C’est le premier ouvrage d’un auteur guinéen qui démontre là un vrai talent de conteur. On a la sensation de s’être assis autour d’un feu et d’avoir bu les paroles du conteur qui raconte une histoire dramatique, quelquefois drôle, mais qui raconte aussi la vie comme un vieux sage malicieux, avec beaucoup de poésie. Il y a de la vie de l’auteur dans ce périple, notamment toute la fuite de son pays qu’il a du quitter quand le président Sekou Touré est arrivé au pouvoir et que le père de Libar FOFANA a été emprisonné pendant onze ans.
Ecrivain reçu dans le cadre des rencontres mensuelles des « Voix Auréliennes » le 14 novembre 2005.
Extraits :
p.
32 « - N’na, pourquoi père est-il
malade ? demanda-t-il un jour.
- C’est
le bon Dieu qui le veut ainsi.
- Le
bon Dieu ne nous aime don’ pas ?
- Bakari !
gémit sa mère. Dis vite « Astakhfourlaï », vite.
Le garçon répéta vivement
« Astakhfourlaï », la formule miracle qui efface les paroles avant
qu’elles n’arrivent aux saintes oreilles d’Allah. Son fils sauvé une fois de
plus des tourments de l’enfer, elle lui dit :
- Ne
répète plus jamais cela. Dieu aime tous ses enfants.
- Alors
pourquoi qu’y en a qui sont malades ?
- Je
n’en sais rien. D’abord as-tu fait ta prière ?
- Oui,
mère. Mais pourquoi il faut prier tout le temps ?
- Pour
remercier le bon Dieu pour tout ce qu’il nous accorde.
Bakari regarda autour de lui les divins
présents : deux calebasses, une marmite, un canari et quelques pauvres
vêtements, et songea qu’il n’y avait rien qui justifiât tant de ferveur. »
p.
48 « Il retrouvait ce culte des anciens qui est le fondement des
traditions africaines. C’est un respect profond pour l’âge qu’on apprend très
tôt aux enfants. Ici, chaque enfant a plusieurs parents et grands-parents,
d’innombrables tantes, oncles et cousins. Chaque village est un bouquet d’arbre
généalogiques où tout le monde se perd un peu. Les enfants grandissent
ensemble, dans une même famille aux ramifications complexes, et reçoivent une
éducation commune dispensée par tous les adultes. Tout en assurant l’éducation
des enfants, les hommes entretiennent des traditions qui affirment leur
domination sur les femmes. Cette domination n’est qu’apparente. En réalité, le
pouvoir des femmes est grand. Ce sont elles qui, dans l’ombre des cases, tirent
les ficelles les plus importantes. Alors pour faire croire qu’ils sont les
maîtres, les hommes s’acharnent à rendre compliquées et mystérieuses les
cérémonies les plus simples. »
(Le
griot ) p.54 « Oublier est un privilège de prince, reprit le griot très en
voix. Notre métier est de vous servir de mémoire car que vaut une langue fidèle
quand la mémoire ne l’est plus ? La mémoire, noble assemblée, est une
vieille case où l’on jette les choses en attendant d’en avoir besoin. Un jour
en cherchant telle chose, on trouve telle autre qu’on croyait avoir perdue. Les
mots ne sont que des habits pour la parole. Certains en dissimulent le sens
plus que d’autres. Chacun devrait avoir ses propres mots pour dire le fond de
sa pensée. Mais on ne se comprendrait plus. C’est pourquoi les hommes sont
condamnés à se servir des mêmes mots pour exprimer des choses différentes. Ni
la mémoire ni les mots ne sont donc parfaits. Ainsi notre travail consiste à
conserver la vérité dans deux calebasses fêlées. On rapporte que l’homme blanc
a dû créer des machines pour se souvenir de ses propres paroles. On raconte que
ces machines sont capables de répéter fidèlement chacun de ses mots même après
plusieurs années. Cela montre bien l’importance de notre rôle puisque même
l’homme blanc a besoin d’un griot. »
p.
67 « Les deux hommes écoutaient la nature s’éveiller, et chacun attendait
que l’autre apportât un peu de bois au feu de la conversation qui s’éteignait.
Ils compensaient la pauvreté des sujets par une gaîté sincère, assis dans cette
gêne des premiers instants où le désir de se parler se heurte souvent au manque
d’imagination. »
29 novembre 2006
J+4 : la destrousse : merci aux auteurs
Ce fut un plaisir de rencontrer les auteurs, en découvrir de nouveaux (bonjour Pascal) et de pouvoir partager la passion des livres.
J'ai ainsi fait la connaissance de Zolma ( j'ai commencé la lecture de la "La croisière jaune), Jean D'Aillon qui m'a donné de précieux renseignements sur Internet, la BNF et Gallica ( et dont le blog est sur Canal Blog), Juan Sébastiano Valdez que j'avais croisé à de multiples reprises aux "Mardis de l'Ecailler".
à suivre.
28 novembre 2006
Alain Bron, Charles Fourier, Godin de Guise, "le fonds du toucheras"
Dans "L'usine nouvelle" du 23 novembre 2006, page 9 un clin d'oeil! Je cite "Le familistère texan de Toyota. Le constructeur le plus dynamique du monde serait-il en train de remettre au goût du jour les méthodes paternalistes du français Charles Fourier, l'inspirateur du familistère Godin de Guise, dans l'Aisne? Il va investir 9 millions de dollars dans une clinique réservée aux salariés de son usine de San Antonio, au Texas. Décision d'abord motivée par des impératifs économiques. Car la prise en charge des frais de santé des salariés américains de Toyota représente 11 000 $ par ans et par employé. Une somme qui justifie le retour à Fourier!
Plus que paternaliste j'aurais qualifié Fourier d'utopiste mais je ne suis pas spécialiste et je conseille à ceux que ce sujet intéresse de lire l'excellent ouvrage d'Alain Bron "Le fonds tu toucheras".
la fossette !enfin une suite ...
Pour les nouveaux venus sur le blog, un petit retour en arrière n'est peut-être pas inutile.
ML nous a proposé un jeu sur le principe du "cadavre exquis" son texte est ici
CP nous propose une suite ...
"La pièce dans laquelle il se trouve...la pièce? mais non! il est dans sa voiture! le Bac de Barcarin, il doit aller à Beauduc !
Il tente d'ouvrir les yeux mais la lumière intense l'aveugle. Il porte d'instinct sa main en protection. Non, il ne rêve pas, il est bien dans une salle inondée de lumière, allongé dur un lit...ou plutôt une banquette très dure. Le sang bat dans ses tempes. Ses yeux, maintenant accoutumés à la lumière aveuglante lui permettent de découvrir cet étrange lieu: la salle est totalement blanche, sans fenêtre. Une porte pleine, en acier est la seule issue.
Péniblement, il se lève. Une vive douleur lui arrache un gémissement. Il porte la main vers l'endroit douloureux à la base du cou: un peu de sang perle d'une blessure. Il se dirige lentement vers la porte. Aucune poignée ne permet de l'ouvrir: il est prisonnier !
Où, par qui, pourquoi, depuis combien de temps ? les questions se bousculent mais aucune réponse.
- Ce n'est pas possible ! c'est quoi cette histoire ?
Il se rue rageusement sur la porte, tambourine, crie. Rien, pas un bruit ! si ce n'est le cri de douleur qui lui a échappé lorsque ses poings sont entrés en contact avec l'acier glacé.
Il fait un demi tour sur lui-même, incrédule.D'un pas lent, il retourner vers la banquette construite contre l'un des mur ,sur laquelle un matelas est posé. Il s'assoit, le visage grave, les sourcils froncés, prend sa tête qui lui fait si mal entre ses mains. Il doit se calmer, réfléchir! Tout cela est absurde. Ce n'est qu'un cauchemar, il va se réveiller ! Il imagine la tête de Loule, son copain de toujours lorsqu'il lui racontera...Mais non, il ne rêve pas !
Perdu dans ses pensées, il ne s'est pas aperçu que la porte s'était légèrement entrouverte... (a suivre)"
qui prend la suite ?
27 novembre 2006
J+2 La destrousse : la suite
Un grand coup de chapeau à Sanz et Nico (et Fred Frapa)
pour
"Pauvre Richard" cette fable sociale dont on peut lire le synopsis ici.
A lire absolument.
Inutile de visionner des reportages pompeux et exagérés souvent, dans un sens ou dans l'autre, sur les "cités", dites "sensibles", de consulter d'imposants traités de sociologie, d'écouter les analyses pompeuses "d'experts" qui se pressent sur les plateaux de télévision et dans les studios de radio. Aller à la rencontre de ce "Pauvre Richard" est un un voyage au sein d'un univers où l'on découvre le quotidien de gens simples à qui il arrive une histoire peu banale à laquelle tous rêvent, comme beaucoup d'entre nous? C'est alors que les problèmes surviennent.Malgré le noir du récit rendu à la perfection par le choix de la palette graphique on peut y percevoir quelques lueurs d'espoir... qu'il ne faudrait pas surtout gâcher! On peut rêver...
26 novembre 2006
J+1 La destrousse : premières impressions
Un grand merci à Jean Contrucci, invité d'honneur du "polar dans tous ses états". De nombreux admirateurs ont pu lui dire tout le bien qu'ils pensent de ses ouvrages. Il s'est prêté au jeu de l'interview avant la projection de la "Poisse" à La Pléaide.
Le film primé au Festival du film policier de Cognac prend les spectateur à la gorge et crée chez ce dernier un sentiment de malaise. Le public s'identifie naturellement au héros, un innoncent accusé à tort et qui se trouve pris dans une nasse dont il ne pourra s'extirper malgré tous ses efforts. La construction du récit qui présente dès le début de l'histoire la fausse piste suivie par les enquêteurs ajoute à l'angoisse et fait prendre conscience que nul n'est à l'abri de se touver face à une telle situation.
L'affaire d'Outreau pour ne citer que cet exemple récent est là pour nous le rappeler.
L'adaptation d'une oeuvre littéraire à l'écran est un travail difficile qui nécessite parfois de prendre quelques libertés avec l'original, explique Jean Contrucci. Dans "La Poisse", on ne retrouve pas l'intégralité de "Pris au piège" l'ouvrage, mais son esprit a été parfaitement respecté, Jean Contrucci dit avoir retrouvé dans ce film.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur l'ouvrage ils peuvent lire ceci.
25 novembre 2006
Tous à la destrousse : Une idée de sortie ce samedi
Une sortie familiale
à tout à l'heure.
24 novembre 2006
J-1 :Tous à la destrousse (bis)
Les Premières
Pascal Demeure présentera en première exclusivité son nouvel ouvrage il s'agit de "Double vue"
C.P qui a lu le manuscrit nous le présente ainsi :
" une histoire qui n'est pas un polar mais un roman de quête: un jeune garçon pour son anniversaire est invité. Ambiance ésotérique qui tourne mal : il pert un doigt, tranché net... sa vie est perturbée: qui a fait cela : les invités étaient costumés et cagoulés et surtout pourquoi .
Ayant de graves problèmes de vue, il va subir une greffe et là, tout se précipite : il a des "visions" qui non seulement le gênent mais surtout le troublent : devient-il fou ?"
Pour en savoir plus faire un petit tour sur son blog
Sanz et Nico présenteront également en première exclusivité la bande dessinée "Pauvre Richard" dont il a déjà été question.
J-1 :Tous à la destrousse
Comment faire découvrir le plaisir de la lecture aux enfants suite....
"le polar dans tous ses états" accueille des auteurs de livres pour enfants. David Abiker dans sa chronique Blog à Part de sur France Inter ce matin a présenté plusieurs blogs consacrés à ce sujet.
l'actualité est celle du Salon livre jeunesse de Montreuil,
Si vous n'avez pas la possibilité d'aller à Montreuil venez à La Destrousse et /ou allez faire un petit tour sur Le blog de Clémentine
qui explique "Choisir un livre jeunesse? Ce site est une sélection de livres pour chaque âge de 0 à 14 ans. Il peut donner des idées aux parents, grands-parents ou aux enfants pour trouver le bon livre pour chaque enfant en fonction de son âge, de ses centres d'intérêts ou tout simplement de son humeur."
ou sur le blog du même nom faites des Pirouettes
sur le site d'une "instit'auteur" qui se présente ainsi "Je suis enseignante en maternelle (dans un village d'Eure et Loir) et j'écris des contes et des histoires.
En résumé, je suis "une instit'auteur", passionnée de littérature jeunesse !"
"J'ai tendu des cordes de clocher à clocher, des guirlandes de fenêtre à fenêtre, des chaînes d'or d'étoile à étoile, et je danse." (A. Rimbaud).
Sinon rendez-vous dans les médiathèques.
Celle de la Destrousse participe activement à l'organisation du "Polar dans tous ses états".
bonnes lectures















